17ème journée : Narbonne - Beauvais
NARBONNE 3-0 BEAUVAIS (25-21, 25-16, 25-22)
A l'instar de son début de saison, le Narbonne Volley cumule, depuis quelques jours maintenant, les prestations de haut vol. Au sortir d'une magnifique victoire face à Montpellier et d'une défaite encourageante à Tourcoing, cador de la Pro A s'il en est, les "Centurions" abordaient cette rencontre, face à un concurrent direct pour le maintien, emplis d'un capital confiance non négligeable.
Face à une formation beauvaisienne accrocheuse à souhait, les partenaires de Marc Schalk offrirent aux fidèles du Palais du Travail un spectacle de qualité 3 sets durant.
La première manche se résuma à un "mano à mano" entre les deux équipes (20-20) avant que le block-défense audois, nouvelle arme fatale, réduise à néant les desseins picards (4 contres lors des 6 derniers points !). Marcilio se permettant même le luxe de contrer l'international Bartik (25-21).
Assommés par la perte de ce premier set, les partenaires du même Bartik encaissèrent une petite correction lors d'un second set à sens unique. Viafara, Herpe et consorts régalaient l'assistance, présente en masse pour l'occasion, en empilant aces et services gagnants. La réception beauvaisienne s'effondrait. En l'espace d'une heure, le Narbonne Volley menait déjà 2 sets à 0.
COACHING PAYANT !
Modèle de perfection jusque là, le jeu narbonnais se délitait à l'entame de la 3ème manche. Trop faciles, les "Centurions" laissaient leurs homologues d'un soir sortir la tête de l'eau ... A 15-20, et devant la perspective d'un 4ème set de tous les dangers, Tristan Martin sortait son joker de luxe : Thomasz Josefacki. L'expérimenté joker médical d'Andrei Patuc se signalait pour ses débuts sous la tunique "orange et noire". En deux temps, trois mouvements, il enchaînait 3 coups gagnants (2 attaques et un block-défense). La rencontre basculait définitivement sur un énième block de Julian Garcia-Torres (25-22).
Qu'il semble loin le temps ou le Narbonne Volley peinait à imposer sa loi devant son public. En ce début d'année 2012, le Palais du Travail revpet des allures de citadelle imprenable. Avec 7 points récoltés en 3 rencontres, Marcilio et consorts délaissent leur place de premier relégable à Ajaccio. Que du bonus avant d'attaquer un véritable marathon de 4 matchs ... en 14 jours (déplacements à Nantes, Ajaccio, Rennes et réception de Paris).
J.M
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